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Les Lydiens ont frappé les premières pièces dès le VIIème s. av. J-C. Les rois imposaient une valeur faciale légèrement inférieure à la valeur au poids de l'or et de l'argent circulant en Méditérrannée. |
Pièce grecque d'une valeur au poids équivalente aux lingots. Les Grecs étaient des hommes libres qui refusaient de se voir imposer une valeur faciale inférieure à la valeur au poids pratiquée par les marchands étrangers. |
Pièce de l'empire d'Alexandre le Grand. Celles-ci ont facilité la logistique des conquètes par un commerce en monnaie plutôt qu'un troc d'objets volumineux. |
Pièces romaines. Et l'Empire en manque de pièces introduit les pièces de bronze tolérées et acceptées par leur convertibilité assurée en pièces d'or ou d'argent. |
Forts de leur monopole sur les mines et sur la frappe de monnaie, les Empereurs ont multiplié les pièces d'argent en alliant l'argent avec du cuivre... jusqu'à l'excès reflété par l'inflation. L'empereur Gallien (IIIème s. apr. J-C) a frappé des pièces d'argent si dévaluées, comme celle ci-dessus, qu'elles furent rejetées en précipitant l'Empire dans une grave crise économique. Gallien fut l'un des premiers politiciens à payer de sa vie son imcompétance monétaire... |
Dans l'Antiquité, la monnaie consistait essentiellement d'or et d'argent au poids, sous forme de lingots puis de pièces. Les billets de banque manquaient à l'Antiquité. Il s'agit là d'une des principales différences avec les Temps Modernes. Selon certains, cette carence constitue une des causes majeures de la chute de l'Empire romain incapable de développer un système bancaire apte à financer une Révolution industrielle et occuper ses inactifs autrement que par le pain et les jeux de la démagogie. |
Les mégalithes pourraient marquer l'appartenance des routes de commerce à une communauté. Le commerce du sel au néolithique expliquerait ainsi leur antécédence dans les zones côtières. Dans l'Antiquité, la monnaie de sel a cédé la place aux monnaies d'argent et d'or. |